renasup
7 juin 2018

Remontée très lente des listes en CPGE

1 commentaire

 

Un certain nombre d'établissements notamment de CPGE semble nous indiquer une remontée très lente des listes en raison d'une tendance des élèves à garder leurs voeux en attente au-delà du raisonnable.

Dès lors cela amène les établissements à attendre au risque de ne jamais se remplir, ou élargir le rang d'appel au risque d'être en sureffectif.

Les délais et conditions de réponses côté élèves sont probablement à repenser.

Nous en faisons état au Ministère de cette difficulté, ne serait ce qu'en vue de l'an prochain.

Ce sera aussi à l'ordre du jour de la réunion des chefs d'établissement du mercredi 27 juin prochain.

 

Nous avons, de notre côté, invité les professeurs principaux à accompagner leurs élèves dans leurs réponses sur Parcoursup et à veiller à ce qu'ils ne gardent pas en attente des propositions inférieures dans leurs préférences au "oui" qu'ils ont déjà retenu.

Bernard Le Floch
20 juil. 2018

Parcoursup:" le jeu des chaises musicales" bolque la bonne gestion des inscriptions.

1 -la formulation oui en attente n'est pas claire pour toutes les familles: ce jour 5 étudiants me sollicitent car ils n'apparaissent pas sur ma liste des oui définitifs bien qu'ils soient fermement décidés à venir en prépa à Saliège!

Il faut à chaque fois leur expliquer qu'ils ne passeront en oui défintif qu'après avoir mis à jour leur session sur parcoursup ( décocher les autres établissements qui les ont appelés mais où il ne veulent pas aller)!

2- tout en respectant la liberté de choix des postulants il serait de bon sens de fixer la limite de parcoursup au 25 août plutôt qu'au 25 septembre ! Les hésitants passeraient en liste complémentaires s'ils n'avaient réussi à se décider une semaine avant la rentrée ( en particulier pour STS, IUT, CPGE car le "confort" de ces hésitants peut lourdement pénaliser ceux qui restent en liste d'attente en particulier avec le problème du logement !).

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  • renasup
    29 juin 2018

    1. Au titre de la loi, seuls les étudiants des établissement supérieurs sont concernés. Les lycées, même quand ils proposent des formations supérieures, ne sont pas du point de vue administratif des établissements d’enseignement supérieur 2. Lorsque les étudiants, au titre des conventions prennent une inscription à l’université, ils deviennent redevables 3. Seuls les EPLE (lycées publics) sont tenus de conventionner, même si pour sécuriser les parcours pour les étudiants et de ne pas être pénalisé en communication, le privé a également intérêt à conventionner. 4. Lorsqu’il y a convention, la démarche d’inscription est individuelle, il appartient donc aux étudiants de s’inscrire. 5. La circulaire Bonafous (DGESIP en 2014) envisage le cas où un étudiant ne s’inscrirait pas à l’université en indiquant que dans ce cas il renonce aux bénéfices des dispositions prévues par la convention. ( Accéder à la circulaire ) 6. Il y a tout intérêt à faire signer aux étudiants et leurs familles une note par laquelle ils ont eu connaissance de ces dispositions de telle sorte qu’un étudiant n’ayant pas pris cette inscription à l’université et à ce titre ne bénéficiant pas d’une attestation d’ ECTS ne se retourne vrs vous en disant qu’il ignorait cette disposition.
  • Jean-Marc Petit
    26 mars 2018

    Un groupe de travail sur les conséquences pour les CPGE de la réforme du Bac sera mis en place par la DGESIP, RenaSup y sera représenté. Il a notamment été évoqué la problématique de l’absence de Mathématiques en tronc commun, si bien que par la limitation à 2 spécialités il n’est plus possible d’avoir Math – Biologie- Physique/Chimie ou Math –Physique/chimie-Informatique. De même on peut s’interroger sur la pérennité de deux voies ECE et ECS pour la voie économique générale. A noter, que la liste des spécialités ne figurait plus dans les derniers textes présentés par le Ministère à l’isssue du débat au CSE .
  • Jean-Marc Petit
    26 mars 2018

    1. Un développement des stages en entreprise notamment dans les différentes CPGE du secteur du management afin de mieux préparer les entretiens d’admissions et mieux faire comprendre les métiers auxquels les jeunes se destinent. Les représentants ont rappelé que rien ne s’opposait dans la règlementation à ce type de stage, sous réserve qu’existe un suivi de la part des établissements. Cela rejoint la préoccupation des Softskills que bons nombres souhaiteraient voir évalués dans les concours. Un forum dédié aux équipes de direction CPGE vient d’être ouvert sur le site RenaSup, il est accessible par ce lien . Nous sommes preneurs de retours d’expériences sur ces stages dans les établissements du réseau.