Jean-Marc Petit
25 mai 2018

Courrier problématique de Parcoursup candidats non classés

1 commentaire

Modifié :  25 mai 2018

 

 

Parcoursup, a envoyé aux familles des jeunes qui n'ont pas été classés une lettre lettre au nom du Chef d'Etablissement en inddiquant la possibilité de demander les raisons du non classement et en évoquant la possibilité de porter l'affaire devant le Tribunal Administratif.

Il nous paraît problématique qu'un portail envoie automatiquement un courrier au nom d'un Chef d'établissement du privé qu'il qualifie de "Proviseur" pour l'occasion,

Par ailleurs, les CPGE comme les BTS sont des filières sélectives et il n’y a pas obligation de classer tout le monde.

En revanche, il convient d'être en capacité de donner une explication raisonnée au non classement. Notamment sur la base des attendus nationaux et spécifiques de la formations dans l'établissement demandé qui sont publiés en ligne.

Les éléments qui peuvent être mis en avant sont :

 

- La confrontation du dossier aux attendus nationaux et spécifiques à l'établissement tels que publiés sur Parcoursup.

 

- les résultats scolaires et les chances de réussite qu'ils laissent pressentir au regard de l'expérience et des recrutements antérieurs.

 

- L’avis porté par le Chef d'Etablissement d'origine sur la fiche avenir

 

- la motivation qui a pu paraître insuffisante ou inadaptée au regard de ce qu'élève a écrit dans l'espace prévu à cet effet sur Parcoursup.

 

 

Seule précaution à prendre : Ne pas avoir classé un profil moins adapté que le sien. Notion toutefois difficile à définir, à partir du moment où le classement résulte d’un faisceau d’éléments.

Par ailleurs, à ce jour la loi préserve le secret des délibérations des commissions d'admission des établissements d’accueil sachant que les élèves et leurs familles pourront demander les "modalités d'examen" et les "raisons pédagogiques" au regard des attendus nationaux et locaux qui ont justifié le refus. Les CPGE comme les BTS sont des sections sélectives et il n’y a pas obligation de classer tout le monde.

En revanche, il convient d'être en capacité de donner une explication rationnelle au non classement. Notamment sur la base des attendus de la formations qui sont publiés en ligne.

 

Les éléments qui peuvent être mis en avant sont :

 

- La confrontation du dossier aux attendus nationaux et spécifiques à l'établissement tels que publiés sur Parcoursup.

 

- les résultats scolaires et les chances de réussite qu'ils laissent pressentir au regard de l'expérience et des recrutements antérieurs.

 

- L’avis porté par le Chef d'Etablissement d'origine sur la fiche avenir

 

- la motivation qui a pu paraître insuffisante ou inadaptée au regard de ce qu'élève a écrit dans l'espace prévu à cet effet sur Parcoursup.

 

Seule précaution à prendre : Ne pas avoir classé un profil moins adapté que le sien.

 

Par ailleurs, à ce jour la loi préserve le secret des délibérations des commissions d'admission des établissements sachant que les élèves et leurs familles pourront demander les "modalités d'examen" et les "raisons pédagogiques" au regard des attendus nationaux et locaux qui ont justifié le refus.

Vincent Porteret
25 mai 2018

 

Pour des raisons un peu différentes des nôtres, les établissements publics se sont émus de la possibilité de télécharger un courrier dont je te parlais tout à l’heure.

Un CSAIO m’explique que des changements vont être apportés, l’INP et la DGESIP ayant été saisis et que des réponses juridiquement « bordées » vont être élaborées (un groupe de travail sera peut-être constitué par le rectorat auquel nous pourrions participer). D’ici là, ils conseillent aux proviseurs de ne pas répondre.

Des aménagements propres à nos établissements devraient également pouvoir être trouvés.

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  • v.dore
    26 juil. 2018

    Sommes-nous tenu d'accepter un candidat Parcoursup classé dans une section de STS alors qu'il n'a pas obtenu son BAC ? Pour moi c'est la décision du chef d'établissement qui prime, mais n'ayant pas précisé cette obligation dans les paramètres Parcoursup j'ai un doute. Merci de vos conseils. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000718344&categorieLien=id Art. 6. - La préparation du brevet de technicien supérieur par la voie scolaire et par la voie de l'apprentissage est ouverte aux candidats qui: a)Soit sont titulaires du baccalauréat technologique; b)Soit sont titulaires d'un baccalauréat général ou professionnel ou d'un titre ou diplôme classé ou homologué au niveau IV par la commission d'homologation des titres et diplômes de l'enseignement technologique, ou du diplôme d'accès aux études universitaires; c) Soit ont accompli la scolarité complète conduisant à l'un des grades, titres ou diplômes précités et dont les aptitudes auront été reconnues suffisantes par la commission mentionnée à l'article 7 du présent décret. Peuvent également être admis par décision du recteur prise après avis de l'équipe pédagogique des candidats ayant suivi une formation à l'étranger. Art. 7. - L'admission dans une section de technicien supérieur de l'enseignement public est organisée sous l'autorité du recteur qui définit, avec les chefs d'établissements d'accueil, les conditions de la mise en place et du déroulement de la procédure d'admission. Elle est prononcée par le chef de l'établissement d'accueil, après qu'une commission d'admission formée principalement des professeurs de la section demandée a apprécié la candidature de chaque étudiant postulant.
  • renasup
    29 juin 2018

    1. Seuls les étudiants des établissement supérieurs sont concernés. Les lycées, même quand ils proposent des formations supérieures (CPGE, BTS, DCG, DNMADE, DECESF,...) ne sont pas du point de vue administratif des établissements d’enseignement supérieur. Donc leurs étudiants ne sont pas redevables à ce niveau. 2. Lorsque les étudiants, au titre des conventionnements divers prennent une inscription à l'EPSCP, ils deviennent redevables. 3. Seuls les EPLE (lycées publics) sont tenus de conventionner, même si pour sécuriser les parcours pour les étudiants et de ne pas être pénalisé en communication, le privé a également intérêt à conventionner. 4. Lorsqu’il y a convention, la démarche d’inscription est individuelle, il appartient donc aux étudiants de s’inscrire. 5. La circulaire Bonafous (DGESIP en 2014) envisage le cas où un étudiant ne s’inscrirait pas à l’université en indiquant que dans ce cas il renonce aux bénéfices des dispositions prévues par la convention. ( Accéder à la circulaire ) 6. Il y a tout intérêt à faire signer aux étudiants et leurs familles une note par laquelle ils ont eu connaissance de ces dispositions de telle sorte qu’un étudiant n’ayant pas pris cette inscription à l’université et à ce titre ne bénéficiant pas d’une attestation d’ ECTS ne se retourne vrs vous en disant qu’il ignorait cette disposition.
  • renasup
    7 juin 2018

    Un certain nombre d'établissements notamment de CPGE semble nous indiquer une remontée très lente des listes en raison d'une tendance des élèves à garder leurs voeux en attente au-delà du raisonnable. Dès lors cela amène les établissements à attendre au risque de ne jamais se remplir, ou élargir le rang d'appel au risque d'être en sureffectif. Les délais et conditions de réponses côté élèves sont probablement à repenser. Nous en faisons état au Ministère de cette difficulté, ne serait ce qu'en vue de l'an prochain.